💊 Les 8 mesures de soutien demandĂ©es par le secteur de l'Ă©vĂ©nementiel

Communication / News

Les événements sont reportés, remplacés par "quelque chose" de virtuel ou sont annulés les uns aprÚs les autres. Mais cela ne signifie pas que rien ne se passe en coulisses. L'ACC (Association of Communication Agencies) a déjà organisé un webinaire sur la crise du Covid-19 et travaille avec la BECAS, la BESA et le Febelux pour fournir à ses membres le plus d'informations correctes et actualisées possible.

En outre, les gouvernements sont invités à prendre les mesures (de soutien) appropriées qui permettront au secteur de l'événementiel de surmonter cette crise. ParallÚlement, ils veulent parler à la presse professionnelle et générale et expliquer ce qui se passe. Au sein de l'ACC, Bert Knuts continuera à gérer la task force corona et Bruno Schaubroeck, l'ancien CEO de We Make You Happy, a été invité à devenir le porte-parole de la presse. Les entreprises de l'événementiel sont priées de maintenir ouvertes toutes les lignes avec les partenaires, les clients et les fournisseurs entre-temps.

Pendant ce temps, l'ACC fait appel au gouvernement, car demander des mesures de soutien ne suffit pas, rĂ©alise l'organisation. Dans une lettre aux ministres, l'ACC Ă©crit : "Aujourd’hui, nous tendons la main aux autoritĂ©s fĂ©dĂ©rales et rĂ©gionales belges afin de mettre Ă  disposition nos connaissances et notre expertise logistique pour faire face Ă  cette crise. Nos membres peuvent, par exemples, aider Ă  organiser des zones de dĂ©sinfection dans les gares ferroviaires, aider Ă  installer des tentes devant les hĂŽpitaux, affiner les flux logistiques, concevoir des campagnes de sensibilisation, etc. Dans ce contexte Ă©galement, nous vous invitons Ă  nous considĂ©rer comme un partenaire constructif, prĂȘt Ă  vous aider en cas de besoin."

ConcrĂštement 8 mesures de soutien ont Ă©tĂ© demandĂ©es aux autorités de ce pays :

1. La reconnaissance que notre secteur est en difficulté et la mise en place d'un fonds de secours pour remédier aux premiers dommages financiers de notre secteur.

2. Assouplissement et extension maximums du chômage économique pour force majeure pour chaque entreprise active dans notre secteur. La charge de preuve de l'entrepreneur général doit être acceptée comme preuve pour tous les fournisseurs du projet.

3. Les entreprises, y compris les freelancers et les indépendants du secteur événementiel, doivent pouvoir réclamer la prime de nuisances identique à celle qui a été approuvée pour le secteur de l'Horeca, à savoir 4 000 € jusqu'à fin mars et ensuite 160 € par jour ouvrable pendant la durée de la crise. Notre secteur travaille aussi bien pendant la semaine qu'en week-end.

4. Une protection contre les banques par un « prêt simple sans intérêt avec garantie d'état » pour les entreprises de notre secteur.

5. Une mise en place immédiate du paiement échelonné de l'ONSS, des Cotisations sociales, etc.

6. 80 % de remise sur le précompte professionnel pour les personnes qui recommencent à travailler après cette crise.

7. 100 % de déductibilité fiscale des événements organisés par les entreprises pendant les exercices 2020 et 2021.

8. Tous les pouvoirs publics s'engagent à reporter au maximum les événements qu'ils ont commandés, et à ne pas les annuler. À payer les avances à temps et à respecter une facturation à 30 jours. Les autorités s'engagent à lancer dès maintenant de façon proactive des appels d'offres et à limiter le nombre de bureaux d'événements à qui est demandée une recommandation à 4 maximum afin de ne pas charger encore plus l'écosystème du secteur événementiel.