33 To Follow : focus sur Elliott Bouchar (RMB)

Dans le cadre de l’initiative 33 To Follow, lancée par CommPass et ses partenaires professionnels – PUB, MediaSpecs et Media Marketing – les jeunes talents émergents du secteur belge des médias sont mis sous les projecteurs. Chaque année, 33 jeunes professionnels de moins de 33 ans, actifs au sein d’agences, de régies, d’annonceurs ou d’organisations connexes, sont sélectionnés pour leur créativité, leur vision et leur impact sur le marché.
Pour cette première édition, PUB a donné la parole à l’un de ces jeunes talents, Elliott Bouchar, Trading Manager chez RMB. La rédaction lui a posé quelques questions afin de découvrir son parcours, ses sources d’inspiration et sa vision du métier de professionnel des médias en 2026.
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Rappelez-nous brièvement votre parcours professionnel jusqu’ici et décrivez-nous vos fonctions actuelles ?
J’ai débuté ma carrière chez RMB à ma sortie de Solvay en décembre 2019.
J’ai commencé comme Campaign Expert, fonction que j’ai occupée jusqu’en mai 2022. Je suis ensuite passé Trading Manager, et ce depuis maintenant plus de 3 ans et demi.
Cette fonction consiste en un mélange de commercial et d’analytique.
Je suis responsable des négociations avec les 4 agences media de mon portefeuille concernant les engagements annuels de leurs annonceurs.
Je dois également faire des analyses internes afin de suivre les performances de mon portefeuille. Je me rends aussi assez souvent dans ces agences afin d’y faire des présentations commerciales, que ce soit à propos de la politique commerciale ou d’offres spécifiques, ou encore pour parler de moments spécifiques. Enfin, je dois rester à disposition de mes clients pour répondre à leurs besoins et demandes quotidiens.
Quel a été le moment, le déclic qui vous a donné envie de travailler dans le secteur marcom et qu’est-ce qui a motivé le choix de l’entreprise pour laquelle vous travaillez actuellement ?
À la sortie de mes études, je n’avais pas d’idée précise de ce que je voulais faire. Les entreprises dans lesquelles les étudiants de mon cursus vont habituellement, notamment de consulting ou d’audit, ne m’intéressaient absolument pas.
Mon père étant dans le milieu des médias, c’est un monde que j’ai toujours trouvé intéressant, mais n’y connaissant pas grand-chose, je n’y pensais pas plus que ça. Puis un jour, mon père m’a dit que RMB recrutait, et après qu’il m’ait expliqué le rôle de la régie publicitaire, je me suis lancé et j’ai postulé.
Aurélie Clément m’a alors engagé et j’ai découvert les médias.
Vous avez les clefs pour changer une règle du jeu dans le secteur. Vous toucheriez à quoi ?
Je pense qu’une mesure plus précise des audiences, tant en TV qu’en Radio serait très intéressante.
Je crois qu’avoir des audiences qui ne soient pas basées sur des panels, mais qu’on puisse d’une façon ou d’une autre mesurer réellement chaque impression en TV et en Radio bénéficierait à tout le marché.
On aurait alors des mesures de reach beaucoup plus précises.
Le mot, le concept qui vous fatigue le plus dans notre industrie ?
« Historique »
Dans le sens où certaines ne peuvent pas bouger simplement parce que c’est comme ça depuis très longtemps…
Êtes-vous sensible au débat local vs global (parlant des médias) ?
Bien sûr.
Il est d’une part essentiel d’avoir des médias locaux forts, qui transmettent des informations et des émotions qui sont bien plus proches des téléspectateurs ou auditeurs.
D’autre part, le fait qu’une agence ou qu’une régie soit locale permet d’avoir des points de contact qui maîtrisent les subtilités du marché belge.
Estimez-vous que notre industrie a un rôle sociétal à jouer, au-delà de son impact économique ?
Bien sûr aussi.
La publicité doit également informer les consommateurs des bonnes initiatives.
Je prêche pour ma paroisse mais nous avons justement lancé la marque Blue chez RMB, avec notamment le Blue Brand, un écran publicitaire destiné aux annonceurs qui essaient de mettre en place une transition énergétique, ou qui travaillent activement sur des problèmes sociétaux. Et, grâce à un travail de concert avec mes partenaires de chez Space, nous avons permis à Engie d’être le premier annonceur à être dans cet écran.
Selon vous, qu’est-ce qui fait un bon professionnel des médias en 2026 ?
Je pense qu’aujourd’hui il faut de plus en plus être capable de jongler d’un média à l’autre, car les audiences sont de plus en plus fragmentées.
Je crois aussi qu’un bon professionnel des médias en 2026 se doit de s’ouvrir aux nouvelles innovations et nouveaux médias qui émergent en digital, comme une plateforme telle que Twitch.
Quels sont vos sources d’inspiration ?
C’est un peu bateau, mais je vais citer mes N+1 et N+2, Aurélie Clément et Arnaud Peltyn, ainsi que mes deux collègues Carmelo & Benjamin qui m’ont formé à ce métier et avec qui on s’entraide tous les jours depuis bientôt 4 ans.
Bien sûr, mon père qui m’a beaucoup appris sur le secteur et qui continue de m’en apprendre beaucoup.
Votre plus grande fierté professionnelle à ce stade ?
Avoir su gagner la confiance de mes collègues et responsables, ce qui rassemble tout ce que j’ai pu faire dans ma carrière.
Où vous voyez-vous dans 5 ans et pourquoi ?
Excellente question… J’ai déjà du mal à savoir ce que je vais faire vendredi soir !

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