Marketing d’influence : vers la fin du Far West belge ?

Marketing / News

Longtemps dominé par des partenariats opaques, le marketing d’influence entre aujourd’hui dans une ère de maturité. Face aux exigences de transparence et au besoin de crédibilité, marques et créateurs de contenu doivent réinventer leurs collaborations. Faut-il dire adieu au placement de produit classique ? 

À l’heure où les dérives du marketing d’influence font régulièrement la une, le secteur belge tente de renforcer sa crédibilité. Si l’onde de choc du « Booba Gate » a surtout ébranlé la France, elle a aussi ravivé les débats éthiques de ce côté-ci de la frontière. En Belgique, où le marché est encore jeune, les acteurs du secteur s’organisent pour professionnaliser les pratiques, protéger les consommateurs et reconstruire la confiance. Les organisations sectorielles unissent leurs forces et prennent contact avec les instances d'autorégulation et de régulation. La volonté est claire : poser un cadre solide, garantir la transparence et favoriser l’authenticité.

Un secteur encore fragmenté

En Belgique, les règles qui encadrent le marketing d’influence relèvent de plusieurs instances selon la nature des contenus : le VRM et CSA pour l’audiovisuel, le SPF Économie pour les aspects commerciaux… Résultat : un paysage réglementaire fragmenté qui nuit à la lisibilité et à la crédibilité du secteur. Kel Wouters, CEO et Strategy Director de l’agence social-first So Buzzy, et présidente ad interim de l’Influencer Marketing Alliance (IMA) en Belgique, constate que cette dispersion rend les règles difficiles à suivre, tant pour les créateurs de contenu que pour les marques. Elle plaide pour une meilleure centralisation et harmonisation.

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