Le 8 février 2026, le Super Bowl a une nouvelle fois prouvé qu’il était bien plus qu’un sport. Sur le terrain, le match. À la mi-temps, le show (signé Bad Bunny). Et entre les deux : l’une des plus grandes scènes publicitaire du monde.
À près de 8 millions de dollars les 30 secondes et plus de 120 millions de téléspectateurs*, chaque marque joue gros. En 2026, la recette gagnante était claire : nostalgie, culture et autodérision assumée.
Dunkin’ - Good Will Dunkin’
Dès les premières secondes, le ton est donné : “Good Will Hunting” aurait pu être une sitcom des années 90. La marque transforme le film culte en parodie pleine d’humour et de références. Le génie des maths devient… un serveur chez Dunkin’. Autour de lui, le casting regroupe d’anciennes personnalités cultes de sitcoms : Matt LeBlanc et Jennifer Aniston dans Friends, Jaleel White de Family Matters, Ted Danson de Cheers, et d’autres icônes de sitcoms des années 90.
Et ça ne s’arrête pas là, les références s’enchaînent : “How you doin’?”, “We were on a break!”, et ce fameux “How do you like them apples?” remixé.
Pringles x Sabrina Carpenter - The Perfect Man
Dans ce spot, la pub ne s’impose pas à la culture pop : elle s’y fond. Pringles n’a pas simplement choisi Sabrina Carpenter pour sa popularité. La marque a puisé directement dans son univers visuel et narratif. Ces dernières années, Sabrina est devenue un visage clé pour les marques qui ciblent les jeunes adultes, surtout ceux qui naviguent entre séduction et dating.
Ici, Pringleleo, son “homme parfait”, est un snack.
Oui… un snack.
Mais la vraie force de la campagne se joue après la diffusion sur leurs réseaux sociaux, l’histoire d’amour continue. On peut par exemple voir Sabrina et Pringleleo sur une kiss camavant que le snack ne prenne la parole lui-même avec un message de rupture : “After much reflection, I've decided it's time to work on myself. Putting myself back together emotionally... and well physically, as I embark on my new single life. I know I will find love in the future, and in the meantime if you know anyone looking for a total snack hit me up in the comments. Stay hungry, Pringleleo.”
Pringles ne vend pas juste des chips. La marque construit une blague sur plusieurs plateformes et transforme le spot en saga romantico-snack.
Fanatics Sportsbook x Kendall Jenner - Bet On Kendall
Le “Kardashian curse”, tout le monde en a entendu parler : une théorie selon laquelle les hommes fréquentant les Kardashian seraient frappés par la malchance. Plutôt que de l’ignorer ou le nier, Kendall se l’approprie et la transforme en autodérision. Le résultat ? Une pub qui parle à tout le monde, même à ceux qui ne parient jamais.
Ken x Expedia - Going Places with Ken
Ken n'est plus seulement le compagnon de Barbie : il devient un personnage principal. Dans le spot, il découvre le monde, du Japon à Mexico City, Ken veut tout voir, tout vivre. Mais au-delà du storytelling, la pub s’inscrit aussi dans une trend présente sur les réseaux sociaux : le “girl math”.
Ici, on la détourne pour passer au “Ken math”. Plus Ken voyage, plus il économise.
Ce que l’on retient
En 2026, vendre un produit ne suffit plus. Les marques racontent, détournent, amusent, mais surtout, parlent le langage de leur public : références, second degré et pop culture.
* Sources : Los Angeles Times et Adwave.com

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