Et si votre meilleure campagne de l'année n'était pas la vôtre ?
Curieuse idée, non ? Investir dans une bonne cause plutôt que dans votre propre communication. Risqué ? Essayez, juste une fois, et observez ce qui se passe.
D'abord, il y a ce que vous attendez : votre marque associée à l'engagement, à la solidarité, à la générosité, à quelque chose qui compte, qui concerne et qui touche tout le monde. Toutes des belles valeurs, porteuses en termes d’image de marque.
Mais il y a aussi ce que vous n'attendez pas ou moins, et c'est là que ça devient intéressant, une sorte de retour d’ascenseur. Pour ceux qui ont la ref des années 80 : c'est le double effet Kiss Cool. Premier effet, votre image gagne en profondeur et votre marque en notoriété. Deuxième effet, caché celui-là : la cause, à son tour, parle de vous, en retour. Dans les mêmes espaces média, avec la même puissance mais avec sa propre voix qui, pour cette raison, sonne plus vraie que n'importe quel message que vous auriez communiqué vous-même.
C'est tout l'inverse d'une opération commerciale. Personne n'y voit de la promo, parce qu'il n'y en a pas. On est dans le registre de la mobilisation. Ce que le public retient, c'est que votre marque était là, à un endroit où on ne l'attendait pas forcément, pour une raison qui dépasse le produit. Elle se mouille, elle s’engage ! Ça se joue ailleurs que sur le registre habituel, pas de superlatifs, pas d'argument de vente, juste une présence qui a du sens.
Au Télévie, je vois cela chaque année : des partenaires qui pensaient venir soutenir une cause et repartent surpris, parfois même très surpris, par ce que ça leur a apporté, humainement, sociétalement, mais aussi très concrètement pour leur marque. Indéniablement, ce sont parmi les case studies les plus efficaces. Chaque soutien est accueilli avec le même enthousiasme et une gratitude infinie.
La vraie question n'est donc pas que "qu'est-ce que j'y gagne" mais surtout "qu'est-ce que je risque à essayer ?" Rien, en réalité. Sinon, peut-être, de surprendre votre public. Et vous-même.
Alors, on tente l'expérience ?

