MAES pose la question: Amis ? Potes? … ou plus que ça ?

"Amis, potes, MAES." C'est l'un des slogans les plus célèbres de l'histoire de la publicité belge, un hommage à l'amitié inconditionnelle. Mais à quel point cette amitié est-elle inconditionnelle quand Cupidon ou la jalousie pointent le bout de leur nez ? Dans une étude inédite menée en collaboration avec iVox, la marque de bière MAES a exploré les dynamiques complexes, souvent inexprimée, entre garçons et filles. La conclusion ? Nous y croyons massivement, mais dans la pratique, ce n’est parfois pas si simple.
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Le Belge est romantique, mais surtout, il croit en l'amitié. Pas moins de 4 Belges sur 5 sont convaincus qu'une simple amitié entre hommes et femmes est possible, sans arrière-pensées romantiques ou sexuelles. Plus encore : le même nombre de personnes estime que cette amitié est assez solide pour survivre, même si l'un des deux se met soudainement à avoir des papillons dans le ventre. Un magnifique exemple de la puissance de l’amitié, la valeur fondamentale de MAES.
Cela semble rassurant. Comme si, nous avions collectivement décidé que l'amitié est assez forte pour tout supporter. Mais comme c'est souvent le cas lorsqu'il s'agit de relations, il existe une tension entre ce que nous croyons... et ce que nous vivons réellement.
L’amitié : oui, mais pas forcément pour mon partenaire
Si la majorité croit en l'amitié platonique entre hommes et femmes, cette confiance semble soudainement plus fragile pour certains lorsqu’il s’agit de leur propre relation. La moitié se dit tout à fait à l’aise avec l’idée que son/sa partenaire ait un/une meilleur(e) ami(e) pour lequel/laquelle il pourrait, en théorie, avoir des sentiments. L’autre moitié… beaucoup moins.
L’amitié entre personnes de genres différents est donc une idée largement acceptée en théorie, mais nuancée dans la pratique. Comme si, rationnellement, cela semblait évident, mais que, émotionnellement, une certaine distance restait préférable.
D’où vient cette peur soudaine de l’inconnu ? Peut-êtredu fait que l’amitié peut être très intime : longues conversations, blagues privées, souvenirs partagés, une épaule réconfortante… Autant de choses qui, pour certains, semblent frôler dangereusement le domaine de l’amour et de leur propre relation. Les recherches de MAES mettent en lumière ces tensions invisibles.
Flirter sans arrière-pensées
Même au sein de ces amitiés, la frontière est parfois plus floue qu'on ne le pense. Plus d'un tiers des hommes et un cinquième des femmes admettent se surprendre occasionnellement à flirter avec un ami, même sans arrière-pensée. Pas d'intentions cachées, pas de sous-entendus. Juste une remarque enjouée, un regard, un moment où la dynamique est légèrement différente de d'habitude. Quelque chose qui disparaît aussi vite qu'il est apparu. Cela montre à quel point l’équilibre peut être subtil entre amitié et quelque chose qui s’en rapproche.

Quand l’amitié bascule soudainement
Cette ambiguïté n'est pas toujours sans conséquences. Près de la moitié des personnes interrogées ont déjà eu des sentiments pour un(e) ami(e) proche. D'ailleurs, les hommes semblent perdre leurs repères un peu plus souvent que les femmes. Et pour ceux qui espèrent que "ça passera" : dans un quart des cas, l'amitié s'est transformée en véritable relation amoureuse. Un sur dix a préféré s'en tenir au plan "friends with benefits". La célèbre friend zone n'est donc pas forcément une voie sans issue. Mais même quand les sentiments prennent le dessus, l'amitié se montre souvent résistante. Dans seulement 10 % des cas, ces sentiments ont signifié la fin de la relation amicale.
Le fait que l'amitié ait des racines profondes se confirme ailleurs : la moitié des Belges croient qu'il est possible de rester ami avec son ex. Peut-être parce que beaucoup de couples commencent par être des amis. Ou parce qu'après tout ce qu'on a vécu ensemble, on continue simplement à apprécier l'autre pour ce qu'il est. Toutes les ruptures ne se finissent donc pas par des portes qui claquent. Certaines connexions sont tout simplement plus fortes que les étiquettes qu'on leur colle.
“Avec notre slogan "Entre potes, c’est MAES," nous célébrons l'amitié sincère depuis des décennies. Cette étude montre à quel point nous sommes attachés à ce lien. Mais elle montre aussi que l'amitié peut être parfois surprenante et qu'elle demande de la franchise. Ce sont justement ces vraies discussions, où l'on parle de nos doutes et de nos sentiments, qui rendent une amitié plus forte. Et soyons honnêtes : les meilleures conversations se tiennent toujours au comptoir ou autour de la table de cuisine, avec ou sans bière," explique Stijn Adriaenssens, Senior Brand Manager chez MAES.
La conclusion ? L'amitié entre hommes et femmes n'est peut-être pas toujours aussi simple qu'on aimerait le croire. Parfois, des sentiments apparaissent. Parfois, on flirte un peu. Et les limites bougent. Mais on retient surtout que l'amitié est incroyablement solide.
Qu'il y ait eu des sentiments, qu'une relation en soit née, ou que tout soit simplement resté autour d'une bière et d'une bonne discussion, pour la plupart des Belges, l'essentiel ne change pas : les potes restent les potes.






